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 <title>Pour un salaire maximum</title>
 <subtitle><![CDATA[Le site "Pour un salaire maximum" milite pour l'établissement d'un salaire ou d'un revenu maximum et rassemble les contributions de toute nature qui vont dans ce sens.]]></subtitle>
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 <id>http://www.salairemaximum.net/</id>
 <updated>2012-02-06T06:56:31+01:00</updated>
  <entry>
   <title>Pour une régulation des hautes rémunérations</title>
   <updated>2012-02-04T11:08:00+01:00</updated>
   <id>http://www.salairemaximum.net/Pour-une-regulation-des-hautes-remunerations_a228.html</id>
   <category term="Proposition" />
   <photo:imgsrc>http://www.salairemaximum.net/photo/art/imagette/3771455-5614652.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-04T10:56:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Philippe Huelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Rapport de la fondation Terra nova     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.salairemaximum.net/photo/art/default/3771455-5614652.jpg" alt="Pour une régulation des hautes rémunérations" title="Pour une régulation des hautes rémunérations" />
     </div>
     <div>
      Vous pouvez lire la totaaité du rapport de la commission présidée par Martin Hirsch et Gaby Bonnand en cliquant sur le lien ci-dessous
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.salairemaximum.net/Pour-une-regulation-des-hautes-remunerations_a228.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Penser un système alternatif d’encadrement des plus hauts revenus</title>
   <updated>2012-02-04T10:51:00+01:00</updated>
   <id>http://www.salairemaximum.net/Penser-un-systeme-alternatif-d-encadrement-des-plus-hauts-revenus_a227.html</id>
   <category term="Analyse" />
   <photo:imgsrc>http://www.salairemaximum.net/photo/art/imagette/3771424-5614589.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-04T10:49:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Philippe Huelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.salairemaximum.net/photo/art/default/3771424-5614589.jpg" alt="Penser un système alternatif d’encadrement des plus hauts revenus" title="Penser un système alternatif d’encadrement des plus hauts revenus" />
     </div>
     <div>
      Des projets d’encadrement des plus hauts revenus sont proposés depuis des années mais ne se sont jusqu’à présent jamais traduits en France par la mise en place de mesures concrètes. Au-delà des clivages politiques, l’explication en est relativement simple. Si les risques que posent les écarts actuels de rémunération – problèmes de justice sociale, de gestion des risques et d’efficacité économique – ont été à plusieurs reprises analysés de manière convaincante (on peut notamment lire le rapport du think tank Terra Nova « Pour une régulation des hautes rémunérations » paru en décembre 2011), les solutions avancées peinent encore à convaincre.       <br />
              <br />
       Soit, en effet, ces solutions cherchent à préserver totalement la liberté contractuelle en matière de rémunération – cas des mesures basées avant tout sur la diffusion obligatoire d’informations portant sur les rémunérations au sein des entreprises (notamment les informations relatives aux écarts de rémunération au sein de l’entreprise et aux critères de rémunération variable) – et ne pourraient donc avoir qu’un impact réel extrêmement limité, soit elles distinguent pour la mise en place d'un plafonnement entreprises publiques, entreprises privées bénéficiant d'aides publiques et autres entreprises privées (cas notamment de la proposition de loi socialiste de septembre 2009 qui prévoyait le plafonnement des rémunérations des dirigeants d’une société uniquement dans le cas où celle-ci bénéficiait d’aides publiques sous forme de recapitalisation) et ne concerneraient ainsi qu’un nombre trop réduit de salariés. Dans un cas comme dans l’autre, de telles solutions, même si elles étaient demain adoptées, échoueraient fatalement à ramener de manière massive les écarts entre rémunérations fixes à un niveau socialement acceptable.       <br />
              <br />
       Une alternative aux dispositifs actuellement proposés existe pourtant. Il s’agirait de mettre en place un mécanisme reposant sur l’utilisation conjointe d’un double levier – agissant à la fois sur la part fixe et sur la part variable des rémunérations –, un mécanisme qui concernerait l’ensemble des entreprises de plus de 500 salariés et serait pour elles contraignant tout en préservant leur liberté de choix en matière de rémunérations.       <br />
              <br />
       S’agissant de la part variable des rémunérations, qu’elle prenne la forme de primes, d’actions gratuites ou de stock-options, la mobilisation de l’outil fiscal fait l’objet d’un large consensus, même si les modalités différent selon les positionnements sur l’échiquier politique. L’encadrement des rémunérations variables est en effet le corollaire indispensable à toute tentative d’un encadrement des parts fixes, afin d’éviter le plus possible la mise en place par les entreprises d’un jeu de vases communicants entre parts fixes et parts variables des rémunérations. Trois propositions régulièrement évoquées dans le débat public retiennent particulièrement l’intention : le plafonnement à un pourcentage limité de la seule rémunération fixe du bénéficiaire des régimes de retraite supplémentaire, la remise à plat des avantages fiscaux attribués à la distribution des actions gratuites et des stock-options et la création d’une sixième tranche d’impôt sur le revenu au-delà de 250 000 euros avec un taux marginal d’imposition fixé à 60%.       <br />
              <br />
       Mais c’est concernant l’encadrement de la part fixe des rémunérations que le législateur de demain pourrait faire preuve d’imagination une fois au pouvoir. La mise en place d’un dispositif fortement incitatif à destination de l’ensemble des entreprises de plus de 500 salariés (qui représentent 40% de la masse salariale française) visant à ce qu'elles maintiennent dans un rapport de 1 à 20 l'écart entre la rémunération fixe la plus élevée et la rémunération fixe la plus faible versées en leur sein se traduirait concrètement par la limitation de fait des écarts de rémunération au sein des grandes entreprises françaises.       <br />
              <br />
       La simplicité d’un tel levier sera la garantie de son efficacité. Il s’agit en effet de proposer dans la loi une alternative aux entreprises de plus de 500 salariés : soit ces entreprises choisissent de ramener dans un délai de trois ans puis de maintenir le rapport entre la rémunération fixe la plus élevée et la rémunération fixe la plus faible versée dans un écart de 1 à 20, soit elles choisissent de s’acquitter d'une taxe de 1% sur la masse salariale, le « 1% Egalité des revenus », qui fonctionnerait sur le modèle du « 1% logement ».       <br />
              <br />
       La transparence du système sera quant à elle garantie par l’obligation faite aux entreprises de plus de 500 salariés d'organiser une consultation en comité d'entreprise, comité central d'entreprise ou comité de groupe, sur les parts fixes et variables de la rémunération des dirigeants, en amont de la présentation du rapport de gestion en assemblée générale et dans le prolongement des nouvelles obligations en matière de responsabilité sociale des entreprises       <br />
              <br />
       S’agissant du produit du « 1% Egalité des revenus » qui serait créé dans le cadre de l’adoption de cette loi, il devrait être affecté à la politique d'allègement des cotisations sociales sur les plus bas salaires, afin de soutenir l'emploi faiblement qualifié.       <br />
              <br />
       On peut aujourd’hui estimer à 1,2 milliards d’euros le produit de ce « 1% Egalité des revenus » si l'ensemble des entreprises de plus de 500 entreprises choisissaient de ne pas maintenir l'écart entre rémunérations fixes dans un rapport de 1 à 20. En prenant comme hypothèse que 80% d'entre elles s'engagent dans le mécanisme d'encadrement, le produit de la taxe qui serait affecté au soutien à l’emploi faiblement qualifié s’élèverait à 240 millions d’euros.       <br />
              <br />
       Une seule conclusion s’imposerait alors : l’imagination au pouvoir pourrait permettre demain de dégager des marges de manœuvre budgétaire tout en réduisant les inégalités et en favorisant l’emploi, même si le mécanisme ici proposé a évidemment pour objectif, à moyen terme, l’adoption par l’ensemble des entreprises de plus de 500 salariés du ratio de 1 à 20 et donc la disparition de ce « 1% Egalité des revenus » dont nous défendons la création.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://cst2012.free.fr/economie.htm">Cartes sur table - 8 janvier 2012</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.salairemaximum.net/Penser-un-systeme-alternatif-d-encadrement-des-plus-hauts-revenus_a227.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Réduire les écarts de revenus pour réduire la cassure de la société</title>
   <updated>2012-02-04T10:40:00+01:00</updated>
   <id>http://www.salairemaximum.net/Reduire-les-ecarts-de-revenus-pour-reduire-la-cassure-de-la-societe_a226.html</id>
   <category term="Analyse" />
   <photo:imgsrc>http://www.salairemaximum.net/photo/art/imagette/3771389-5614523.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-02-04T10:37:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Philippe Huelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un point de vue de Robert Castel     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.salairemaximum.net/photo/art/default/3771389-5614523.jpg" alt="Réduire les écarts de revenus pour réduire la cassure de la société" title="Réduire les écarts de revenus pour réduire la cassure de la société" />
     </div>
     <div>
      L’instauration d’un revenu minimal et d’un revenu maximal s’impose parce que notre société est menacée par une coupure. En haut de la structure sociale prolifèrent des groupes de nantis dotés de privilèges exorbitants. Ils n’ont plus rien de commun avec le nombre croissant de tous ceux qui n’arrivent plus à «joindre les deux bouts».       <br />
              <br />
       Cette coupure remet en question la possibilité de continuer à «faire société», qui suppose que tous ces membres fassent partie d’un même ensemble lié par des relations d’interdépendance. Face à ces menaces de fragmentation dues à l’explosion des inégalités deux séries complémentaires de mesures pourraient être imposées pour combattre cette dynamique destructrice de la cohésion sociale.       <br />
              <br />
       1) L’instauration d’un revenu maximal serait le moyen de maintenir ou de rapatrier les ultrariches au sein de l’ensemble social en rapprochant leurs conditions de celles du régime commun. A quel taux faudrait-il fixer le montant de ce revenu ? Des propositions de l’ordre de 20 fois le revenu minima, ou de 20 fois le Smic ont été avancées. On pourrait en discuter, et discuter aussi des moyens d’imposer de telles mesures. Mais elles doivent être défendues dans leur principe, car elles seraient un puissant moyen de réduire les inégalités en permettant de redistribuer une part des hauts revenus pour améliorer la condition du plus grand nombre et des plus démunis.       <br />
              <br />
       2) L’instauration d’un droit à un revenu minimal garanti devrait être posée comme une exigence incontournable pour assurer à tous les membres de la société le socle de ressources nécessaire pour satisfaire à leurs besoins. Mais plusieurs formules ont été avancées pour réaliser cette exigence, dont certaines me paraissent dangereuses. On a ainsi évoqué l’attribution d’un revenu d’existence ou de citoyenneté voire d’une allocation universelle qui se contenteraient de distribuer à tous une allocation financière minimale. Un tel revenu ne pourrait être qu’une médiocre allocation de subsistance qui n’assurerait pas l’indépendance économique des bénéficiaires.       <br />
              <br />
       Ceux-ci seraient obligés d’accomplir à n’importe quel prix des activités pour arrondir leur allocation. Ce serait un facteur supplémentaire de dégradation du marché du travail encourageant le développement d’activités médiocres et mal payées.       <br />
              <br />
       Le renforcement des minima sociaux et du RSA pourrait fournir une réponse plus consistante, à condition qu’il soit reformé. Ainsi le RSA étendu aux jeunes pourrait inclure aussi, outre l’API, la SS et la prime pour l’emploi, couvrant de ce fait la plupart des situations sociales déficitaires. L’allocation de base devrait être augmentée. Surtout, il devrait devenir un dispositif accès à l’emploi durable et non un palliatif qui risque d’entretenir la précarité. Sous ces conditions le RSA pourrait accomplir la double fonction de garantir un revenu assurant la satisfaction des besoins de base de ceux et de celles qui sont à distance de l’emploi durable, et d’accompagner les bénéficiaires sur la voie du retour à cet emploi durable.       <br />
              <br />
       Le RSA ainsi musclé pourrait constituer un élément essentiel de ce que l’on pourrait appeler une sécurité sociale minimale garantie. J’entends par là la possibilité de disposer de ces protections de base nécessaires pour être capable de mener une vie décente. Mais ces conditions ne sont pas seulement financières, elles dépendent aussi du fait d’être reconnu comme un sujet de droit.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.liberation.fr/societe/01012386041-revenu-maximal-revenu-moral">Robert Castel, Libération, 27 janvier 2012</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.salairemaximum.net/Reduire-les-ecarts-de-revenus-pour-reduire-la-cassure-de-la-societe_a226.html" />
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  <entry>
   <title>Plafonner les revenus, une idée américaine, par Sam Pizzigati</title>
   <updated>2012-01-30T18:01:00+01:00</updated>
   <id>http://www.salairemaximum.net/Plafonner-les-revenus-une-idee-americaine-par-Sam-Pizzigati_a225.html</id>
   <category term="Revue de presse" />
   <photo:imgsrc>http://www.salairemaximum.net/photo/art/imagette/3746796-5570771.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-30T17:55:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Philippe Huelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Si la pauvreté soulève une indignation unanime — il faudrait la combattre pour rendre le monde plus juste —, la fortune est plus rarement perçue comme un problème. Mais, avec la tempête financière, le lien entre l’une et l’autre refait surface. En même temps qu’une idée née aux Etats-Unis il y a plus d’un siècle : limiter les revenus des plus riches.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.salairemaximum.net/photo/art/default/3746796-5570771.jpg" alt="Plafonner les revenus, une idée américaine, par Sam Pizzigati" title="Plafonner les revenus, une idée américaine, par Sam Pizzigati" />
     </div>
     <div>
      Au nombre des revendications portées par les militants du mouvement Occuper Wall Street, il en est une qui plonge profondément ses racines dans l’histoire des Etats-Unis : l’instauration d’un plafond pour les hauts revenus. Depuis l’époque dorée de l’après-guerre civile américaine, les grandes mobilisations en faveur de la justice économique ont toujours énoncé cette demande, aujourd’hui appelée « salaire maximum ». Cette formule n’englobe pas seulement le salaire, mais la totalité des revenus annuels ; elle permet de créer un lien de familiarité avec la notion de « salaire minimum ».       <br />
              <br />
       C’est le philosophe Felix Adler — surtout connu pour avoir fondé et présidé, au début du XXe siècle, le National Child Labor Committee — qui, le premier, a porté cette revendication. Selon lui, l’exploitation des travailleurs, jeunes et vieux, génère d’immenses fortunes privées qui exercent une « influence corruptrice » sur la vie politique américaine. Pour limiter celle- ci, il propose de mettre en œuvre une fiscalité très fortement progressive pouvant atteindre, au-delà d’un certain seuil, 100 % d’imposition. Ce taux laisserait à l’individu « tout ce qui peut vraiment servir à l’accomplissement d’une vie humaine » et lui arracherait « ce qui est destiné à l’apparat, à la fierté, au pouvoir ».       <br />
              <br />
       Si le New York Times a donné à l’appel d’Adler une large audience, la notion de « salaire maximum » n’a pas connu de traduction législative avant le premier conflit mondial. Afin de financer l’effort de guerre, les progressistes proposent alors de taxer à hauteur de 100 %les revenus supérieurs à 100 000 dollars (soit 2,2 millions de dollars en 2010).       <br />
              <br />
       Le groupe qui soutient cette mesure, l’American Committee on War Finance, rassemble deux mille volontaires à travers le pays. Il publie dans les journaux des coupons détachables que les lecteurs peuvent signer, s’engageant ainsi à « œuvrer pour la promulgation rapide d’une loi » sur la limitation des revenus : une « conscription de la richesse », selon les mots du comité. « Si l’Etat a le (...)       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.monde-diplomatique.fr/2012/02/PIZZIGATI/47377">Retrouvez la version intégrale de cet article dans Le Monde diplomatique de février 2012, </a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.salairemaximum.net/Plafonner-les-revenus-une-idee-americaine-par-Sam-Pizzigati_a225.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Christine Boutin</title>
   <updated>2012-01-23T13:56:00+01:00</updated>
   <id>http://www.salairemaximum.net/Christine-Boutin_a224.html</id>
   <category term="Eux aussi sont pour" />
   <photo:imgsrc>http://www.salairemaximum.net/photo/art/imagette/3704218-5479090.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-01-23T13:51:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Philippe Huelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.salairemaximum.net/photo/art/default/3704218-5479090.jpg" alt="Christine Boutin" title="Christine Boutin" />
     </div>
     <div>
      &quot;Instaurer un meilleur partage de la richesse au sein de l’entreprise : <b>définir un écart de salaire maximum au sein de chaque entreprise</b>, soumettre les stock-options et les actions gratuites à des conditions de performances sociales ou sociétales, associer les salariés aux résultats de l’entreprise.&quot;       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://boutin2012.fr/mon-projet#">A lire dans son programme présidentiel</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.salairemaximum.net/Christine-Boutin_a224.html" />
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