Le débat sur le salaire maximum touche aussi la Nouvelle-Zélande


What about a maximum wage ?
By writing a book about her experience at Telecom, former chief executive Theresa Gattung can now freely promote her own version of the reforms visited on her old firm by the previous Government.

Many players in the telecommunications industry regarded those reforms as being at least a decade or more overdue, but Gattung plainly feels aggrieved about how Telecom's market dominance was exposed to genuine competition.

However, even that argument has been shunted aside by her equal sense of grievance that the current chief executive, Paul Reynolds, is now getting a $7 million remuneration package to do her old job. Has Gattung been treated badly ?

In one sense, it seems ridiculous to regard anyone who was receiving over $3 million a year to do their job – not to mention her $5.4 million exit package – as a victim. After all, Gattung was free to negotiate her salary and incentive package, so can hardly blame others for the rewards that she accepted.

Back then, Gattung tended to justify her pay packet by referring to the going global rate for top chief executive talent.

Reynolds can now cite the same bizarre standard in his own defence – particularly since he inherited the leadership of a firm that was already on a downhill slope.

Instead of resenting whether Reynolds deserves to be getting twice her salary, Gattung might do well to ponder whether she truly deserved her own remuneration, given the number of challenges left in the "in" tray for Reynolds to resolve.

In short, Reynolds could argue that he is being paid more because he has to do a harder job.

Few will shed tears for Gattung. Hopefully though, she might cause many to query whether anyone really does deserve such stratospheric levels of pay – given that the costs will ultimately fall on Telecom customers in particular, and on society in general.

Is Paul Reynolds really doing one of the most valuable jobs in our society? Do we benefit, in terms of social cohesion, from having some people paid so much and others – such as the people who care for the sick and aged in rest homes, or for our children at school – so relatively little?

Routinely, society gets to debate the pros and cons of the minimum wage law.

Perhaps we should put as much time and energy into debating the merits of enacting a law about the maximum wage.

Such a wage could be set at say, 50 times the average wage. That would mean no-one in New Zealand could be paid more than a million dollars a year, surely sufficient motivation for anyone to do their job properly.


Subsequently, our bidding advantage in attracting talent on the global chief executive market would be based on the quality of our environment, natural and social.

Many overseas studies show crime and health statistics tend to be worse in countries that tolerate extremes of income inequality.

If the minimum wage provides society with a decent floor, a maximum wage would arguably do the same thing at the top, and create a ceiling that would be within sight of all of us.

Perhaps then, we would not have to endure the resentful likes of Theresa Gattung, for whom $3 million plus a year was not enough.

GORDON CAMPBELL
11/03/2010
http://www.stuff.co.nz/dominion-post/local/the-wellingtonian/3429971/What-about-a-maximum-wage

le Vendredi 12 Mars 2010 à 20:42 | Commentaires (0)

Revue de presse

Cécile Duflot
"Je défends deux principes : un revenu minimal pour tous, au-dessus du seuil de pauvreté, et un revenu maximum, à hauteur de 40 fois le revenu médian, au-delà duquel on aurait un taux de prélèvement fiscal très élevé, d'environ 80%. Je vous rappelle que c'était 86% aux Etats-Unis à l'époque du Président Roosevelt."

http://www.latribune.fr/actualites/politique/20100305trib000484039/cecile-duflot-face-aux-lecteurs-de-la-tribune-2.htm

Tags : Duflot écologie
le Jeudi 11 Mars 2010 à 23:00 | Commentaires (0)

Eux aussi sont pour

Mon camarade de lutte, David Poulin-Litvak, signe ici une tribune sur un site québécois qui parle de notre site, "Pour un salaire maximum", et de celui de Sam Pizzigati aux Etats-Unis. Il ne parle pas encore de son propre travail...
Le mouvement s'internationalise !


Le salaire maximum : deux sites web, par David Poulin-Litvak
J’aimerais attirer l’attention des lecteurs de Vigile sur deux sites web étrangers qui traitent de la question des inégalités.

Le premier s’intitule "Pour un salaire maximum !" C’est un site français, très bien fait, qui fait une revue de presse sur la question du revenu maximum et du salaire maximum en France. Tous les articles sont en français, et l’éditeur, Jean-Philippe Huelin, a réussi à faire le tour, je crois, de tout ce qui se fait ou se dit dans le domaine sur le web francophone - incluant la sorti d’Yves Michaud, que j’ai découverte via son site... c’est tout dire ! Le mouvement pour un salaire maximum/revenu maximum en France est très vigoureux, et très prometteur. Comme vous pouvez vous l’imaginez, chaque Français semble avoir sa petite idée sur le sujet... ce qui a bien l’avantage d’alimenter le débat.

Le second est le site Too Much sur les inégalités aux États-Unis. Sam Pizzigati, ex-éditeur du monde syndical américain, fait un commentaire de type journalistique sur le sujet, le plus souvent suivi de la revue d’un livre ou d’une publication académique. Ceux qui lisent l’anglais et qui s’intéressent au sujet peuvent aussi s’abonner à son excellent webzine et le recevoir par courriel. C’est gratuit, bien sûr, mais la qualité est toujours au rendez-vous. Pizzigati est aussi l’auteur du livre "Greed and Good" où il reprend magistralement les grands jalons de l’histoire fiscale des États-Unis et défend lui aussi l’idée de salaire maximum. Le livre est également disponible gratuitement dans sa version en ligne.

L’idée de salaire maximum resurgit périodiquement, dans les phases de crises économiques graves, comme la dépression qui s’entame aux États-Unis, et durant les guerres majeures. Huey Long, gouverneur de Louisiane et sénateur américain, a été l’un des premiers à fonder un projet politique sur cette idée, durant la Grande Dépression. Il fut assassiné, signe certain qu’il avait de bonnes idées ! L’idée a essentiellement hiberné pendant cinquante ans, avant d’être réintroduite et dans le débat académique et progressiste, lentement, en monde anglo-saxon, et de resurgir, semble-t-il spontanément, outre-Maritimes, chez nos cousins français.

C’est une idée sur laquelle je vous invite à vous pencher, le meilleur moyen étant, pour l’instant, de faire un tour électronique sur les deux sites susmentionnés, de s’abonner au webzine de Pizzigati et de se procurer son livre ou de le consulter gratuitement en ligne.

David Poulin-Litvak
9 mars 2010
http://www.vigile.net/Le-salaire-maximum-deux-sites-web

le Mercredi 10 Mars 2010 à 12:11 | Commentaires (0)

Revue de presse

L'enjeu du salaire maximum dans un ancien pays du bloc communiste...


Roumanie : Pour et contre la loi la salarisation unique
Censée mettre de l’ordre dans le système de rémunération dans le secteur public, la loi de la salarisation unique n’a pas encore de forme définitive. Les négociations durent depuis quelques mois déjà et l’Exécutif de Bucarest a annoncé son intention d’en assumer la responsabilité au Parlement début septembre.

Un aspect sur lequel les partis se sont mis d’accord, c’est qu’il faut réduire le rapport actuel de 1 à 29 entre le salaire minimum et le salaire maximum. Cette mesure mécontente toutefois les syndicats, car elle change à nouveau les coefficients censés établir la hiérarchie. Avec des revenus qui diminuent et contraint par l’accord signé avec le FMI et la Banque Mondiale, le gouvernement de Bucarest vient de réduire de 25% les coefficients établis aux côtés des syndicats. Et cela, un mois et demi après une autre réduction de 40%.

Rien d’étonnant donc si les syndicats considèrent la situation actuelle comme inacceptable et menacent de nouvelles protestations. Aux termes du projet de loi, aucun salaire rémunéré par le budget d’Etat ne sera réduit. Il s’agit surtout de faire diminuer les différences par l’augmentation progressive des salaires les plus bas, de sorte que d’ici 2015, le rapport entre le salaire minimum et maximum soit de 1à 15. Le premier ministre Emil Boc assure à son tour que:
«Aucun salaire ne va baisser suite à l’adoption de la loi de la salarisation unique. Ceux qui se trouvent à la base de la pyramide se verront augmenter les revenus d’ici 2015. En même temps, les revenus des personnes se trouvant au sommet de la pyramide seront gelés pendant une certaine période de temps, afin de rendre plus équitable le système public».

A part cela, toujours à l’horizon 2015, le nombre d’employés du secteur public va diminuer par 326.000 personnes. A préciser qu’à l’heure actuelle il compte 1 million 400 mille salariés. Parmi eux, 150.000 perdront leur emploi dès 2010, année où l’Exécutif envisage de geler tous les salaires du système public. C’est là une nouvelle source de mécontentement pour les syndicats. En renonçant à près de 30% des salariés, les autorités de Bucarest estiment faire des économies mensuelles de 230 millions d’euros.

Par ailleurs, du point de vue des patronats, la majoration du salaire minimum prévue pour l’année prochaine, aura un fort impact sur le secteur privé, notamment sur les compagnies qui emploient du personnel non qualifié. Les patronats estiment que la loi de la salarisation unique est bien conçue, mais que l’augmentation du salaire minimum favorisera l’inflation et entraînera la décapitalisation des agences économiques, en l’absence d’une croissance économique. (Corina Cristea, Valentina Beleavski)

26 août 2009

http://www.rri.ro/arh-art.shtml?lang=6&sec=89&art=24521

Tags : Roumanie
le Samedi 6 Mars 2010 à 18:48 | Commentaires (0)

Revue de presse

Parti pour la décroissance
Par contre, la Dotation Inconditionnelle d'Autonomie pour tous sous-entend de repenser notre système de redistribution et de solidarité en supprimant les prestations et allocations sociales, devenant obsolètes. Elle nécessitera une profonde réforme fiscale avec, par exemple, la réhabilitation de l’impôt progressif sur le revenu afin de taxer à 100 % au-dessus d’un certain niveau à définir qui serait le Revenu Maximum Autorisé (RMA) ou l’instauration d’une réelle taxe à la Consommation visant à pénaliser les productions non locales ou non respectueuses de l’environnement.

http://www.partipourladecroissance.net/?p=4144

le Samedi 6 Mars 2010 à 18:40 | Commentaires (0)

Eux aussi sont pour

François de Closets
Alors, que faire ? Imposer un salaire maximum ?
Il faut un geste allant dans le sens d'une réduction des nouvelles injustices. Par exemple, une tranche d'impôts confiscatoire pour les rémunérations annuelles supérieures à 500 000 euros (la limite fixée par Obama) ou 1 million d'euros. Ce n'est pas une solution, rien qu'un symbole, donc un préalable.

http://www.challenges.fr/magazine/enquete/0202.029593/franois_de_closets__a_pour_tre_accept_lenrichissement_d.html

le Samedi 6 Mars 2010 à 18:35 | Commentaires (0)

Eux aussi sont pour

Un courant du MJS défend le salaire maximum


Après Total et Philips, imposons un salaire maximum !
« Pour être justes et décents, les salaires des dirigeants d'entreprises publiques devraient se situer entre 20 et 30 fois le salaire moyen de leurs employés ». C’est ce qu’affirme ce gauchiste (!) de Claude Beland, président du « Mouvement d'éducation et de défense des actionnaires » (MEDAC) au Canada. Bien entendu, ce dernier souhaite limiter les salaires des patrons pour que davantage de profits aillent dans les poches des actionnaires et que ce soit eux qui fixent le revenu des dirigeants de « leurs » entreprises… Les patrons tremblent !

Cette déclaration est néanmoins la preuve que le débat sur la limitation des revenus des grands patrons revient sur le devant de la scène. Il y a à peine un an, l’Union Européenne d’une part et les États-Unis d’autre part ont, du bout de lèvres, exprime la nécessité de limiter les salaires des entrepreneurs. Obama annonçait plafonner à 500 000 $ les salaires des dirigeants d’entreprises qui ont reçu de l’aide publique. Et le porte-parole de la Commission Européenne estimait que l’idée de « limiter les salaires des dirigeants de banques qui reçoivent une aide publique est une mesure utile […] parce que c'est une incitation supplémentaire pour le remboursement le plus vite possible de l'argent de l'État ». Pour que ces vœux pieux trouvent leur débouché politique, les parlementaires socialistes français ont proposé une loi visant à plafonner le salaire maximal à 25 fois le salaire moyen de l’entreprise, mais la droite, fidèle à sa base sociale, a évidemment refusé. Aujourd’hui, mis à part quelques mesurettes, ces déclarations d’intentions sont restées veines. Les profits augmentent de nouveau de façon faramineuse et les fiches de paie des salaries font peine à voir.

« L’Offensive socialiste » propose de plafonner le salaire (bonus compris) des dirigeants à 20 fois le salaire moyen de l’entreprise. « Pourquoi, grand Dieu, ce retour au soviétisme », se demande le bourgeois effarouche ? Tout simplement parce que la redistribution par l’impôt sur le revenu n’est plus efficace. Grâce au bouclier fiscal et à l’évasion du même nom, les patrons participent de moins en moins a la solidarité nationale. En période de crise, au prétexte que tout le monde de faire des efforts, on demande aux salaries de ne pas être trop regardant sur leur fiche de paie et surtout de produire, car il faut être compétitif ! Et pendant ce temps, les grands patrons s’affranchissent de cet effort. Pire encore, les gouvernements libéraux ou sociaux-libéraux les y encouragent ! Nous ne sommes pas dupes de leur prétendue « équité » en temps de crise. En fixant une limite maximale aux revenus patronaux, on crée une brèche, on s’introduit dans l’usine et dans le bureau, ce saint des saints du capital ou la loi des patrons et des actionnaires se substitue à celle de la République. Comme le disait Jaurès en 1893 a la Chambre, il faut que « la République soit affirmée dans l’atelier », afin que « la Nation soit souveraine dans l’ordre économique […] comme elle est souveraine dans l’ordre politique ». Cette intrusion de l’ordre public dans les jungles libérales que sont devenues bon nombre d’entreprises donnera confiance a notre camp. Le salariat relèvera d’autant plus facilement la tète qu’il apercevra nettement les prémisses d’une politique alternative a celle du grand capital et des voyous du marche ! Pour ce faire, il faudra augmenter le nombre de tranches d’imposition de 5 à 10 et abroger le bouclier fiscal de Sarkozy et de Villepin.

Avec un salaire maximum, on oblige les patrons à mieux redistribuer les richesses, puisqu’en limitant cette part des profits qu’on déguise en « salaire patronal », on renforce la part du travail au détriment du capital. S’ils veulent augmenter leurs « salaires », les décideurs devront d’abord augmenter ceux, bien réels, des salaries. On en finira par-là même avec ces pseudos « conseils d’administration » et autres assemblées générales d’actionnaires ou l’on augmente joyeusement dividendes et revenus patronaux tout en licenciant des salaries.

Assez des entreprises ou, comme chez Total, des De Margerie avec ou sans moustache s’engraissent tout en annonçant des fermetures de site ! Et que dire de Philips dont les dirigeants se disent « confiants » dans la progression de l’entreprise en 2010 et annoncent du jour au lendemain à ses salaries qu’il faudra aller bosser en Hongrie pour 450 euros par mois ? Dans ces conditions, mettre en place un salaire maximum devient une urgence pour notre camp. C’est une œuvre de salubrité publique qui contribuera à rendre au politique toute sa force face aux pouvoirs de l’argent et du capital.

Johann Cesa (BN, 42)
http://offensivesocialiste.wordpress.com/2010/03/01/30-numeros-en-3-ans-et-ca-continue-unite-n%C2%B0-30-vient-de-sortir/

Tags : PS
le Mercredi 3 Mars 2010 à 11:47 | Commentaires (0)

Revue de presse

Où en est l'idée d'un revenu maximum au Parlement européen ? Réponse de Karima Delli...


Le Parlement européen pour un revenu maximum ?
A l'aube de cette année européenne de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, alors que BNP Paribas vient d'annoncer des profits records pour l'année 2009, avec plus de 8 milliards d'euros, et que les bénéfices des dix plus grandes banques européennes dépassent les 50 milliards d'euros, le débat sur la régulation des marchés financiers bat son plein au Parlement européen. Cette semaine, c'est au tour de la Commission de l'Emploi et des Affaires sociales, dont je suis membre, de se pencher sur la question à travers deux textes aux implications différentes.

Le premier texte est un avis de mon collègue Patrick Le Hyaric sur le rapport d'initiative relatif aux Questions de déontologie liées à la gestion des entreprises. Prenant appui sur la recommandation de la Commission publiée en avril 2009, cet avis invite la Commission à aller plus en avant dans la législation communautaire en encadrant de manière plus stricte les politiques de rémunérations des administrateurs et dirigeants des sociétés cotées et dans le secteur des services financiers. Il prévoit notamment de plafonner les salaires, bonus et retraites des dirigeants des entreprises aidées. Il propose également que les aides soient conditionnées par des engagements en termes d'emplois, de formation et de conditions de travail, et que l'élaboration des politiques de rémunérations se fasse dans la transparence et la concertation avec les représentants des salariés.

Une partie de ces recommandations sont toutefois en passe d'être déjà mises en œuvre grâce à un second texte sur lequel la Commission de l'Emploi et des affaires sociales a insisté pour émettre un avis, et qui concerne la surveillance prudentielle par les autorités de régulation bancaire des politiques de rémunérations dans le secteur des services financiers (révision de la directive de 2006 sur les exigences de fonds propres).

L'un et l'autre de ces deux textes sont l'occasion de promouvoir les idées du Collectif "Sauvons les riches !", et notamment notre proposition phare d'instaurer un revenu maximum européen. J'ai ainsi proposé, par voie d'amendement au rapport Le Hyaric, d'instaurer un plafond équivalent à 40 fois le revenu médian pour le montant global des rémunérations perçues par les cadres et dirigeants des entreprises du secteur financier, incluant bonus, stock-options et retraites, mais aussi de promouvoir l'égalité salariale hommes-femmes, la lutte contre les paradis fiscaux ou encore la démocratie sociale dans les entreprises.

De même, j'ai proposé dans le rapport de M. Christensen sur la surveillance prudentielle des politiques de rémunérations, l'interdiction pure et simple des «Golden hello», bonus versés sans contrepartie aux nouveaux traders embauchés dans une banque, ainsi que l'étalement sur une durée d'au moins cinq ans du versement des bonus et leur plafonnement à 20% de la rémunération totale, de manière à décourager les comportements spéculatifs guidés par la perspective d'un profit personnel à court terme.

La question de la régulation bancaire et de l'encadrement des marchés financiers ne doit pas rester une préoccupation de quelques économistes. Au contraire l'opinion publique doit s'en emparer car c'est avant tout une question de déontologie et de responsabilité sociale du secteur bancaire dont les comportements excessifs ont conduit à la crise non seulement économique et sociale mais aussi environnementale (comme le montre mon ami Hervé Kempf dans son essai "Comment les riches détruisent la planète".

Le secteur financier doit assumer son rôle de financement de l'économie et cesser de faire passer l'intérêt à court terme de l'actionnaire-roi avant l'intérêt général de la collectivité. C'est l'objet des amendements que je défendrai cette semaine devant la Commission de l'Emploi et des affaires sociales du Parlement européen. Croisons les doigts pour qu'ils soient adoptés d'ici quelques semaines et qu'un premier pas soit ainsi fait en direction de l'instauration d'un revenu maximal européen.

Karima Delli
http://ecologie.blogs.liberation.fr/euro-ecolos/2010/03/le-parlement-europ%C3%A9en-pour-un-revenu-maximum-.html#more

le Mercredi 3 Mars 2010 à 09:20 | Commentaires (0)

Proposition









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