Laurence Parisot n'apprécie guère la décision prise par Barack Obama, qui a plafonné les salaires des patrons des entreprises aidées par le gouvernement américain. La présidente du Medef estime qu'il n'est "ni normal ni souhaitable que l'Etat décide des rémunérations des chefs d'entreprises".
La présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé jeudi qu'il n'était "ni normal ni souhaitable que l'Etat décide des rémunérations des chefs d'entreprises" alors que le président américain Barack Obama a annoncé un plafonnement des salaires des patrons qui recevraient l'aide de l'Etat.
"Il n'est pas normal non plus que certains dirigeants qui ont eu une part de responsabilité dans le désastre actuel n'aient pas eux-même dit qu'ils renonçaient à leurs bonus", a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse.
L'organisation patronale tient jeudi son assemblée générale, placée sous le slogan "Vivement l'avenir, ready for the future".
La présidente du Medef a précisé penser "prioritairement aux dirigeants de quelques établissements financiers américains".
Le président Barack Obama a désigné mercredi à la vindicte publique certaines pratiques "honteuses" des sociétés financières et annoncé le plafonnement à 500.000 dollars de la rémunération annuelle des dirigeants des entreprises qui recevraient l'aide de l'Etat.
Pour Mme Parisot, c'est "typiquement de la responsabilité du patronat" et non de l'Etat d'encadrer si nécessaire les rémunérations des dirigeants. "Ce n'est pas à l'Etat de le faire", a-t-elle dit.
"C'est pour cela qu'il y a le code Afep-Medef", a-t-elle ajouté. Avec l'Association françaises des entreprises privées (Afep), le Medef a édicté ce code qui prévoit notamment de limiter les indemnités de départ ou "parachutes dorés" des dirigeants des sociétés cotées en bourse.
"La quasi totalité des sociétés du SBF 120 y ont adhéré", s'est félicitée Mme Parisot.
Mi-janvier, le président français Nicolas Sarkozy avait menacé de légiférer si les recommandations du Medef et de l'Afep n'étaient pas appliquées "à la fin du premier trimestre".
Mme Parisot a par ailleurs pointé du doigt les "grilles de rémunération des traders", ajustées sur "le court terme", alors qu'il faut selon elle, "penser l'économie sur le long terme".
L'Express, publié le 05/02/2009
http://www.lexpress.fr/actualite/economie/le-medef-fustige-l-idee-d-un-salaire-maximum_738795.html
"Il n'est pas normal non plus que certains dirigeants qui ont eu une part de responsabilité dans le désastre actuel n'aient pas eux-même dit qu'ils renonçaient à leurs bonus", a-t-elle ajouté lors d'une conférence de presse.
L'organisation patronale tient jeudi son assemblée générale, placée sous le slogan "Vivement l'avenir, ready for the future".
La présidente du Medef a précisé penser "prioritairement aux dirigeants de quelques établissements financiers américains".
Le président Barack Obama a désigné mercredi à la vindicte publique certaines pratiques "honteuses" des sociétés financières et annoncé le plafonnement à 500.000 dollars de la rémunération annuelle des dirigeants des entreprises qui recevraient l'aide de l'Etat.
Pour Mme Parisot, c'est "typiquement de la responsabilité du patronat" et non de l'Etat d'encadrer si nécessaire les rémunérations des dirigeants. "Ce n'est pas à l'Etat de le faire", a-t-elle dit.
"C'est pour cela qu'il y a le code Afep-Medef", a-t-elle ajouté. Avec l'Association françaises des entreprises privées (Afep), le Medef a édicté ce code qui prévoit notamment de limiter les indemnités de départ ou "parachutes dorés" des dirigeants des sociétés cotées en bourse.
"La quasi totalité des sociétés du SBF 120 y ont adhéré", s'est félicitée Mme Parisot.
Mi-janvier, le président français Nicolas Sarkozy avait menacé de légiférer si les recommandations du Medef et de l'Afep n'étaient pas appliquées "à la fin du premier trimestre".
Mme Parisot a par ailleurs pointé du doigt les "grilles de rémunération des traders", ajustées sur "le court terme", alors qu'il faut selon elle, "penser l'économie sur le long terme".
L'Express, publié le 05/02/2009
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