Un revenu minimal de 1.500 euros par mois, un revenu maximal de 15.000 euros : la solution aux crises.


Collectif
VIVRE AVEC 15 000 € PAR MOIS ?

Si vous estimez qu’il est possible de vivre décemment avec 15 000 €/mois, alors , en interdisant à quiconque de gagner plus, et en mettant l’argent récolté dans le pot commun :

- la « crise » que nous vivons est résolue
- le financement des retraites (à 55 ans) est résolu
- le financement de la sécurité sociale est résolu
- le financement de l’éducation et de la recherche est résolu
- les services publics sont renforcés
- la faim dans le monde est résolue
- la précarité est résolue
- les pollutions de toutes sortes sont résolues
- la destruction des forêts est résolue
- la destruction de la biodiversité terrestre et maritime est résolue
- la spoliation des terres cultivables est résolue, etc…

POURQUOI ?

Parce que l’origine de TOUS les problèmes majeurs sur cette planète est l’AVIDITE de quelques uns au détriment du plus grand nombre et le refus de partager les richesses. Parce que l’avidité n’existe en l’homme que pour combler un VIDE. Parce que le partage avec les autres comble ce vide, alors que la consommation effrénée pour soi l’accroît. Parce que les richesses ainsi libérées permettraient de faire les recherches indispensables pour développer des énergies et des modes de production non polluants et équitables, et de redonner à chacun la possibilité de s’inscrire dans la société de façon créative et satisfaisante.

COMMENT ?

Nous, des citoyens ordinaires, affirmons que :

- TOUT PEUT ETRE RESOLU en INTERDISANT 1. les revenus par habitant et par mois INFERIEURS A 1500 € 2. les revenus par habitant et par mois SUPERIEURS à 15 000 € - tous revenus :salaires, actions, loyers perçus, pensions, etc.

- TOUT DOIT ETRE RESOLU par l’ACTION DES CITOYENS Le système est en bout de course et la solution ne viendra pas des politiques livrés à eux-même : ils la connaissent mais ne veulent pas la mettre en œuvre. Au nom de la démocratie, ils refusent d’interdire les privilèges, privant ainsi l’énorme majorité d’une vie décente.

- TOUT PEUT ETRE RESOLU en CESSANT DE CROIRE que nous sommes des VICTIMES et n’avons pas le pouvoir de changer les choses

- TOUT PEUT ETRE RESOLU si nous sommes des MILLIONS, à l’échelle de la France, à POSER CETTE SEULE INTERDICTION : pas moins de 1500 €, pas plus de 15000 € par mois pour chacun. EXIGEONS (en tant que citoyens(nes) ou militants(tes) que tous les mouvements politiques intègrent dans leur programme ce principe de base !

UTOPIQUE ?

Si nous parvenons à imposer ce fonctionnement en France, aucun peuple sur Terre ne voudra être de reste. Imposer un fonctionnement juste et équitable n’est pas une « atteinte à la démocratie ». Ce qui l’atteint, ce sont les mensonges destinés à nous faire croire que les mesures actuelles sont la démocratie. Dévoiler les mensonges n’est pas utopique et, une fois dévoilés, rien ne sera plus comme avant…

RIEN, sinon l’avidité, ne s’opposera objectivement à la mise en œuvre d’une telle interdiction. Sa réalisation remettrait toutefois en cause des systèmes beaucoup plus complexes mais qui ne sont d’AUCUNE utilité aux citoyens seulement désireux de vivre décemment, c’est-à-dire l’immense majorité sur cette planète.

« Ils ne voudront jamais le faire » ? Bien entendu ! Mais si NOUS le voulons, cela se fera. Non pas parce que cela est la « solution » à tous les problèmes de l’humanité, mais parce que si nous OSONS exiger une seule chose qui remet en question ce système, si nous insistons de manière déterminée, alors rien ne pourra s’y opposer.

Assez de Blabla et de demi- mesures inefficaces, LA CRISE EST FINIE… si nous le voulons !

SI VOUS ETES D’ACCORD, MERCI DE FAIRE CIRCULER ce texte largement … afin que ce soit possible !

« Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement vivre » (Gandhi)

A SUIVRE…ENSEMBLE !

Le collectif « Piquons une « crise » ! »

Source : Courriel à Reporterre

Tags : utopie
Rédigé par le Mercredi 2 Juin 2010 à 15:38

Excellente initiative d'Utopia qui lance une pétition pour des rémunérations individuelles comprises dans une fourchette de 1 à 10 fois le SMIC. Nous soutenons totalement !


Pétition lancée par le mouvement UTOPIA
Réduction des écarts de rémunération !


# En 1974, la rémunération moyenne des dix patrons américains les mieux payés était 47 fois plus élevés que le salaire moyen d’un ouvrier de l’industrie de l’automobile …

# en 1999, elle était égale à 2 381 fois le salaire moyen.

# Selon le Financial Times, Les patrons des grandes banques internationales auraient touché ces trois dernières années environ 95 milliards de dollars de rémunération alors que les pertes causés par leurs erreurs sont évaluées à plus de 1 000 milliards de dollars par le FMI.

# En France, les dirigeants des entreprises du CAC 40 gagnent en moyenne 4.4 millions d’euros par an, soit pour chacun d’entre eux, environ deux siècles de salaire médian... soit 250 fois le SMIC !

Ces fortunes profitent à une oligarchie de surconsommateurs instaurée en modèle par les médias et la publicité. Ce système, construit pour défendre l’illusion d’une croissance infinie et équitable, s’est édifié au détriment des plus faibles et des plus démunis, premières victimes aujourd’hui de la précarité et demain des bouleversements climatiques.

Ces rémunérations disproportionnées et sans lien réel avec la performance de l’entreprise sont socialement injustes, économiquement inefficaces, humainement inadmissibles et écologiquement destructrices !

En signant cette pétition, nous exigeons que l'ensemble des rémunérations individuelles (salaires, primes, dividendes, indemnités,...) soient comprises dans une fourchette de 1 à 10 fois le SMIC !

POUR SIGNER LA PETITION : http://www.mouvementutopia.org/petition01/index.php?petition=2

Rédigé par le Lundi 7 Septembre 2009 à 11:38

Un appel du site Marianne2 qui relaie notre initiative.
Nous sommes de plus en plus nombreux !


Un Appel pour le salaire maximum
Le Comité des Sages sur les abus des rémunérations des grands patrons, mandaté par le MEDEF et l'AFEP, va commencer à travailler. On se souvient que ledit Comité avait été créé après la grosse colère de Nicolas Sarkozy contre la rémunération des dirigeants de la Société Générale.
Mais comme beaucoup de coups de gueules présidentiels, on sait déjà que celui-ci ne sera guère suivi d'effets. D'abord parce que le Comité a limité son champ d'intervention aux entreprises qui recourent « massivement » au chômage partiel ou à des plans sociaux « d'ampleur ». Ensuite parce que le sage désigné pour présider le Comité, Claude Bébéar dispose de plusieurs jetons de présence dans des grands groupes (Axa, mais aussi Schneider, Vivendi et BNP-Paribas). Même s'il est l'auteur inspiré du livre « Ils vont tuer le capitalisme », co-écrit avec Philippe Manière, le quotidien fort peu gauchiste Les Echos se demande s'il est le mieux placé pour aider les grands patrons à prendre conscience de ce que peuvent avoir de choquant leurs pratiques dans ce domaine.

Il faut donc nous occuper nous-même de lancer le débat public. C'est l'objet de cette appel, que nous appelons à signer et faire signer. La limitation de la rémunération des dirigeants ne résoudra pas à elle seule la crise. Mais sa valeur symbolique est forte. Et il n'y a aucune raison pour les sacrifices et les efforts ne soient concentrés que sur les salariés sous prétexte qu'ils sont les plus nombreux. Ce n'est pas une question de morale mais de société : le système hyper-inégalitaire que nous connaissons vient d'exploser, il nous faut inventer autre chose.

Pour un salaire maximum

Avec la crise économique a surgi le débat sur le salaire maximum qui aurait été jugé totalement ringard voici encore quelques mois.
Pourtant, cette proposition est de bon sens. Elle est même un symbole indispensable si les dirigeants veulent montrer qu’ils ont compris quelque chose au marasme actuel et qu’ils ne souhaitent pas que tout revienne « comme avant ».
Le salaire maximum, ou mieux, la rémunération maximale, intégrant bonus et primes, est presque une nécessité : le salarié le mieux payé d’une entreprise vit dans la même société que celui qui est le plus mal payé. Si le premier gagne, comme c’est le cas aujourd’hui, 300 ou 400 fois, voire 5 ou 600 fois plus que le second, il n’a aucune chance de comprendre son univers et donc de prendre des décisions raisonnables qui le concernent. Conscient du problème, l’écrivain George Orwell avait proposé que le salaire du chef d’entreprise ne puisse jamais être plus de dix fois celui de l’ouvrier le plus mal payé.
Pour Henry Ford, qui avait deviné qu'il vaudrait mieux fabriquer des 2 CV que des Jaguar, la bonne proportion était 40 fois.
Dans la France de 2009, cela représente environ 500 000 euros de rémunération annuelle, ce qui est déjà une somme motivante. Le plafond pourrait être instauré par la loi ou par une mesure fiscale comme aux Etats-Unis, taxant à 80 ou 90% les revenus au-delà d’un certain niveau. Bref, la méthode se discute, mais le principe doit s’imposer au législateur le plus vite possible.

Premiers signataires : Samir Amin (économiste), Philippe Cohen (journaliste), Eric Conan (journaliste), Laurent Cordonnier (économiste), Liêm Hoang-Ngoc (économiste), Frédéric Lordon (économiste), Bernard Maris (économiste), Hervé Nathan (journaliste), Dominique Pilhon (économiste), Christophe Ramaux (économiste), Gilles Raveaud (économiste), Bertrand Rothé (économiste), Maurice Szafran (journaliste), Jacques Sapir (économiste), Henri Sterdyniak (économiste), Bruno Tinel (économiste), Michel Le Net
(président d'honneur du Cercle d'Ethique des Affaires).

Soutenus par : Jean-Pierre Chevènement, Nicolas Dupont-Aignan, Jean Glavany, Jean-François Kahn, Marie-Noëlle Lienemann, Jean-Luc Mélenchon, Alain Liepietz.

Pour signer l'appel pour un salaire maximum, allez sur le lien suivant:
http://www.marianne2.fr/Un-Appel-pour-le-salaire-maximum_a179349.html?com&start=50#comments

Rédigé par le Mardi 5 Mai 2009 à 17:40

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